Girlhood de Cat Clarke

Couverture Girlhood

TW : Deuil, TCA, Anorexie, Envies suicidaires, Anxiété

Diversité : pp bi + pp asiatique lesbienne + pp anxiété

Résumé :

L’amitié, c’est comme une allumette…… il suffit d’une étincelle pour se brûler les doigts.

J’ai sombré quand ma soeur jumelle est morte, et mes amies m’ont reconstruite, morceau par morceau.

Depuis, je pensais que jamais rien ne pourrait nous séparer.

Jusqu’à ce que débarque cette nouvelle fille…

 

Avis :

Girlhood, c’est un peu le livre que j’ai pris en espérant voir la bisexualité représentée et d’une bonne manière. Souvent, je tombe sur des livres où on préfère dire que les personnages sont humain.e.s que bi, où on présente ça comme une phase… Bref, j’avais juste besoin de représentation et Girlhood a réussi ce pari au haut la main.

Harper, la narratrice, se définit comme bi dès les cinq premiers chapitres. C’est écrit noir sur blanc, pas de doute possible.  Mais elle n’est pas le seul personnage queer de l’histoire, une de ses amies, Rowan est lesbienne et asiatique.

Il est toujours très dur d’atteindre la perfection en matière de représentation, mais dès le début, j’ai été prise.

De plus, l’histoire se déroule dans un contexte assez particulier : un pensionnat non-mixte et rempli de filles issues de milieux aisés. Sauf Harper.

Harper, c’est un peu l’héroïne lambda qui se retrouve ici par hasard et à qui le destin s’amuse avec son sort. C’est également un personnage très humain auquel on peut facilement s’identifier.

Girlhood, c’est aussi des histoires d’amitiés qui se font, se défont. Des conflits se créent, d’autres se résolvent, tout en décrivant en particulier deux personnages brisés.

Ainsi, le thème du deuil est décrit de long en large et peut donc heurter la sensibilité de certains.

Je ne lis que très peu, mais j’ai dévoré Girlhood. À peine commencé et je l’avais déjà fini, ce qui n’est pas courant dans mes habitudes.

Néanmoins, je reste assez sceptique quant au traitement de l’anorexie. Il a fallu montrer les pires conséquences pour qu’il y ait une prise de conscience et donne l’impression qu’il n’y a pas de solution à cette maladie.

En bref, Girlhood pourrait presque être un coup de cœur, parce que l’histoire a ses défauts. En tout cas, ça reste une très bonne lecture avec un peu de représentation (enfin).

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